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Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux ?

Tu peux passer une vie entière à te demander qui tu es, quel est le sens de ta vie, pourquoi tu es là. Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Le problème est que l’on voudrait souvent que quelqu’un nous aide à nous définir et à assumer nos choix. Mais en fait, c’est un travail personnel. Tu pourras t’appuyer sur de l’aide extérieure, mais tu es la seule personne qui pourras répondre véritablement à ces questions.

1. Qui suis-je ? La tentation de trouver la réponse ailleurs qu’en moi

Le conditionnement

  • J’ai eu à réfléchir à la question « qui suis-je ? », lors de mon premier cours de philo. Je ne m’étais jamais posée la question auparavant. De plus, je n’avais pas eu de modèles de personnes en questionnement sur elles-mêmes dans mon entourage. Des questions logistiques oui. Des questions existentielles, pour quoi faire ?

  • Enfant, on ne t’a pas demandé particulièrement d’exprimer tes envies profondes selon ta véritable nature. Et si tu es hypersensible comme moi, tu as peut-être suivi le chemin du « sois forte et tais toi ! » et trouvé que l’expression de ta sensibilité n’était pas la bienvenue.

  • Par ailleurs, à l’école, il existe un formatage où les individualités ne sont pas vraiment prises en compte ou encouragées. On s’entraîne à suivre la masse et le but est d’uniformiser nos connaissances et nos comportements. Ce conditionnement se poursuit pendant les études et dans la vie professionnelle. Le décalage se creuse alors entre qui tu es, ce que tu aimerais vivre au fond de toi et ce que la société te propose.

  • Dans la vie de couple tu es aussi conditionnée par la société. On nous donne un modèle avec un chemin à suivre, mais tout le monde n’est pas fait pour suivre le même chemin. Tu peux te retrouver entourée de tout ce qui fait le bonheur, selon les standards des autres et te sentir la personne la plus malheureuse au monde. Comment peux-tu te plaindre si tu as du confort matériel ?  

Il faut parfois du temps pour se rendre compte que toute sa vie, on a juste répondu aux attentes de l’extérieur et que l’on s’est mise dans une situation où, à force de tout accepter et subir, on n’arrive plus à répondre à la question : qui suis-je ?

Les tests

  • Il existe de nombreux tests de développement personnel qui peuvent nous aider à nous comprendre, à souligner nos besoins et à accepter notre nature profonde. C’est chouette comme début, mais certains tests peuvent aussi être comme ceux que tu passais au centre d’orientation, pour savoir si tu es manuelle ou intellectuelle… Mmmmhhh ! Grande avancée !
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  • Le problème de certains tests, notamment ceux qui évaluent tes comportements, est que tu n’es pas évaluée par rapport à ta véritable nature (ton rayonnement, tes besoins profonds), mais par rapport à ce que tu fais. Or tu sais que ce que tu fais est souvent conditionné par ton éducation, tes habitudes, la société… Donc les tests de personnalité ne définissent pas forcément ta vraie personnalité, mais seulement ce que tu montres au monde. J’ai pris conscience de la limite de se positionner par rapport aux tests en faisant mon ennéagramme. J’avais un résultat me disant que j’étais très cadrée, alors que je ressens au fond de moi que je suis bordélique et que le côté cadré vient d’une loyauté à la bonne élève ou la fille parfaite que je pensais devoir être pour être aimée.

  • J’adore les tests ou les outils qui me permettent de comprendre ma façon de fonctionner (L’human design ou la meta par exemple m’ont beaucoup parlés). L’human design m’a permis de prendre conscience que le repos devait faire partie de mon quotidien et à accepter cette partie de moi.

Répondre à la question « Qui suis-je ? », ne peut pas être déterminé par les autres. Même quelqu’un qui habite avec toi 24h/24 pendant des années, ne sait pas réellement qui tu es (puisque toi-même tu l’ignores…). On entend souvent « je croyais le connaître », mais ce n’est pas le cas.  L’identité c’est comme le bonheur, 90% de la réponse est en toi (NDLR : source personnelle). Ton identité change en permanence. Ce que j’étais hier n’a rien à voir avec ce que je suis aujourd’hui et je pourrai également changer demain. À la question : « qui suis-je ? », je préfère « qu’est-ce que je veux ? », ou encore « qui est-ce que je souhaite devenir ? »

2. Qu’est-ce que je veux ?

Un test est un bon début pour travailler sur toi quand tu ne sais pas par où commencer. Cela met des clés sur certaines portes, mais c’est à toi de les ouvrir et d’aller voir quel chemin te correspond. L’idée pour moi, est toujours de me demander ce que je veux. Si ce que je suis en train de faire correspond à quelque chose qui est ok pour moi. J’ai toujours le choix, même dans les contraintes, de voir les choses d’un point de vue positif (mes échecs sont des apprentissages) ou négatif (je suis une victime).

L’écoute du corps comme clé

  • Écouter son corps est souvent difficile mais cela s’apprend. Enfant on pouvait exprimer ce que notre corps nous disait. Cependant, nous n’étions pas forcément entendues. Quand je n’avais pas envie de faire quelque chose, c’était « comme ça et pas autrement » ! De même, ma tristesse n’était pas perçue comme un élément méritant de s’y arrêter : « arrête de chouiner ! » Et voilà comment je me suis retrouvée avec un corps qui s’est tu. Je n’avais plus accès à mes émotions pour savoir ce que je voulais. Un ressenti ? Quel ressenti ? Je ne ressens plus rien.

  • Si je n’arrive pas à savoir ce que je veux (comme par exemple quitter mon mari ou pas ? ), comment puis-je m’y prendre ? Trouver le silence et respirer permettent de se recentrer. Comment vais-je me créer des espaces de solitudes et d’écoute ? Plusieurs outils de connexion à soi existent : sophrologie, thérapie (émotionnelle, corporelle), coaching, stages de développement personnel (tantra ou feu sacré, par exemple), mais tu peux aussi te mettre au sport (course, natation, yoga…).

  • Travailler et observer ses croyances : Voir et accepter les croyances qui ont fait partie de ma vie sans les juger et s’interroger sur ces croyances : est-ce qu’au fond de moi je suis d’accord ? Ou m’empêchent-elles d’être qui je suis ? L’une des croyances que j’ai pu observer avec mes clientes était que, si « j’avais 20% de kiff dans ma vie, c’était déjà très bien », alors que tu peux essayer de viser le 100%. Oui, cela peut te demander d’être déloyale envers ta famille, mais l’important c’est ce que tu veux vivre, TOI !

Le piège du déni ou de la rébellion

  • La fuite comme tentation : pour ne pas me poser de questions, je peux me surinvestir dans mon travail, dans l’aide aux autres. Me préoccuper davantage des histoires de mes voisins, que de ma façon de vivre. Une autre façon de fuir est de ne rien vouloir entendre du développement personnel. Enfin, fuir en ne remettant jamais en question ses croyances est aussi possible.

  • Nier ce que te dit ton corps : ton corps te parle, alors comme le dit Lise Bourbeau : « Écoute ton corps ». Il t’envoie des messages par des émotions, par des maladies. Tu peux les nier. Dès lors, tu recevras des messages de façon plus violente (dépression, burn out, dos bloqué…). Ton corps veut parfois te forcer à ralentir, pour ton bien. J’ai remarqué que depuis que je fais exactement ce que je veux dans tous les domaines de ma vie, j’ai une énergie décuplée. En effet, je mets de l’énergie là où cela me paraît nécessaire. Adieu fatigue ou stress !

  • Se rebeller ? Dans tes relations amoureuse, professionnelles ou familiales, tu peux avoir l’impression de subir les choses. Ensuite, en en prenant conscience, tu pourrais être tentée de faire exactement le contraire. Cependant, un adolescent qui se rebelle ne fait pas un vrai choix de vie. Si tu es contre tout, cela prouve juste que tu es en réaction. Cela ne prouve pas que tu t’es choisie et écoutée.

  • La troisième voie : confiance et conscience. Mon corps me dit quelque chose, je comprends son message, j’ajuste mes actions et j’agis pour moi. Je choisis ce qui est juste pour moi. Je m’accepte et j’exprime ce que je ressens. A force de m’entraîner, cette expression devient naturelle et je peux m’affirmer en douceur. C’est ce qui me donne petit à petit de la confiance !

Il y a une image que j’aime beaucoup et qui aide à faire un choix dans notre vie :

Qui je suis et qu’est-ce que je veux vraiment est dans cette conscience qui découle de l’écoute profonde de moi. Je peux essayer de vivre une autre vie que la mienne. Cependant, à terme, cela se traduira par un manque d’énergie et des variations d’humeur. De ce fait, je préfère la joie et la légèreté.

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